Mont St-Hilaire

« Mont St-Hilaire et Otterburn Park offre la beauté de la nature tout en offrant les services de la ville!  Un paysage à la fois magnifique et reposant! »

Sophie Rivest, spécialiste du secteur

Un peu d'histoire

Dès la fondation de la paroisse en 1795, on construisit un presbytère-chapelle avec salle des habitants en bas et chapelle de 34 bancs payants à l’étage, sur l’emplacement de l’actuel presbytère. Avec l’accroissement de la population, on devait construire en 1837 l’église actuelle qui fut entièrement décorée en 1898 par le célèbre peintre Ozias Leduc, fils de la paroisse. Ses toiles et décorations furent reconnues "biens culturels"¸ par le gouvernement provincial en 1976

Un peu de géographie

Loin du centre-ville de Montréal, longeant la rivière Richelieu et toujours atteignable par train de banlieue (ligne Mont St-Hilaire) ou par les plusieurs routes, la municipalité du Mont St-Hilaire est unique en son genre. Se trouvant directement au sud-est de Montréal et donnant un accès direct à la nature, vous y trouverez plaisir un hiver comme en été.

Un peu de démographie

Les Hilairemontaises et les Hilairemontais vivent dans le calme paisible d'une municipalité située à flanc de montagne, et bordée par la rivière Richelieu. Au dernier compte, 18 877 habitants y résident en toute sécurité. Plus de 93% sont francophones en un peu moins de 4% sont anglophones, ce secteur est un trésor du patrimoine québécois.

Bon à savoir

La municipalité de la paroisse de Saint-Hilaire fut créée en 1855. En 1912, une partie du territoire fut érigée en municipalité de village. En 1963, le village devient Ville de Saint-Hilaire-sur-Richelieu. En 1966, la petite corporation municipale de Mont-Saint-Hilaire (le secteur de la montagne et de la plaine agricole) créée en 1950, se joint à Saint-Hilaire-sur-Richelieu sous le nom de Ville de Mont-Saint-Hilaire. En 1960 le mont Saint-Hilaire est désigné « Refuge des oiseaux migrateurs ». Le Centre de la nature naît en 1972, il est chargé de gérer la partie de la montagne ouverte au grand public et en 1978 l'Unesco reconnaît la montagne comme première Réserve de la Biosphère au Canada.